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Qu’est-ce qui attends Bob Hartley ?


Kevin Malenfant | Fanadiens Express

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PINCOURT – Les Sénateurs ont embauché Guy Boucher. Le Wild a embauché Bruce Boudreau. La situation de certaines équipes et entraîneurs sera fort intéressante à observer cet été. Mais qu’arrivera-t-il à notre bon vieux Bob Hartley ?

Suite à la vague de congédiements lors des dernières semaines, le récipiendaire du trophée Jack-Adams la saison passée, Bob Hartley, est maintenant agent-libre et prêt à écouter les offres des équipes à la recherche de support derrière le banc. Comme l’a mentionné Renaud Lavoie dans son texte (JDM), les chances qu’il a de retrouver un poste d’entraîneur-chef dans la LNH deviennent de plus en plus minces, considérant la situation derrière le banc des équipes, quasiment tous en très bonne charge.

Et c’est la question que je me pose aujourd’hui : si Hartley ne se trouve pas de boulot en tant qu’entraîneur-chef, que fera-t-il ?

Celui-ci aurait alors trois choix :

1 : Retourner en Europe pour une saison

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Avant de penser à quoi que ce soit, il faut se rappeler que Bob Hartley n’a été assistant qu’une seule fois dans sa carrière, soit en 1993-1994, avec les Aces de Cornwall (AHL). Voudra-t-il vraiment retourner à la case départ ? Pas certain ! Avant de débuter la rédaction de cet article, l’idée de retourner avec Zurich (où il a remporté le championnat en 2012) m’est venu par la tête. Mais non. Les Lions ont déja officialisé que Hans Walsson et Lars Johansson seront à la barre de l’équipe pour la prochaine saison.

Cela laisse tout de même beaucoup d’options en Europe, que ce soit en Suisse, dans la KHL ou en Suède. Rappelons-nous qu’il avait un jour eu l’opportunité de rejoindre le Lokomotiv Iaroslavl, en Russie.

Si Hartley tient vraiment à son titre d’entraîneur-chef, il s’agirait de la meilleure option.

2 : Se joindre au Canadien

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Au contraire, s’il désire rester dans la LNH, Marc Bergevin devrait lui passer un coup de fil. Celui-ci pourrait être tenter d’imiter Marc Crawford, à Ottawa, et devenir entraîneur-associé à Michel Therrien. Les deux hommes sont des amis de longue date, et Hartley figurait très haut dans la liste du directeur-général du Tricolore, lorsqu’il était à la recherche d’un entraîneur en 2012. Celui-ci s’était finalement dirigé vers Calgary et Bergevin a embauché Michel Therrien.

En embauchant Hartley, il s’agirait d’un pas en avant pour l’équipe. Bob a la trempe d’un gagnant, ayant remporté une Coupe du Président, une Coupe Calder, une Coupe Stanley et le Championnat de Suisse.

On parle aussi d’un homme d’expérience qui sait bien comment agir avec les jeunes joueurs. L’an passé, il a poussé les jeunes Flames vers une saison au dessus des attentes, remportant ainsi le trophée Jack-Adams.

3 : Attendre (les Nordiques ?)

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Si on peut confirmer quelque chose, c’est que Bob Hartley est capable de patienter. À la suite de son congédiement par les Thrashers, il prit un congé de 4 ans avant d’obtenir un emploi en Suisse.

Michel Bergeron se demandait si celui-ci attendait les Nordiques, dans son récent article (JDQ). Pas une mauvaise idée, mais il devra quand même évaluer toutes ces options avant de prendre une décision. Comme le mentionne l’ancien entraîneur des Nordiques, Bob Hartley a le profil parfait pour diriger une équipe à Québec. Est-ce ce que les fans du Tricolore voudraient ? Pas nécessairement ! Voir Boucher et Crawford atterrir à Ottawa, et voir Matthews débarquer à Toronto, ce n’est pas ce que les fans désiraient non plus. Mais le hockey, c’est une business. On ne peux rien faire de plus qu’espérer.


 

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