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Comparaison entre l’édition 2011-2012 du Canadien, à celle de 2015-2016.


Un texte de Wilson Salaun

La dernière fois que le Canadien n’a pas fait les séries, c’était en 2012. Est ce que l’édition 2016 est aussi mauvaise que l’édition 2012 ? Retour sur les faits.

 

  1. 2 marqueurs de 30 buts

En 2012, Max Pacioretty et Erik Cole avaient marqués plus de 30 buts. Le premier nommé avait marqué 33 buts cette saison là, tandis que Cole avait rempli le filet à 35 reprises. En 2016, Alex Galchenyuk et Max Pacioretty, encore une fois, ont marqué 30 buts chacun.

Montreal Canadiens vs New York Rangers

Erik Cole et Max Pacioretty.

2) Le meneur en nombre de points.

Oui, encore une fois, c’est Max Pacioretty. En 2012, sa saison s’est conclue avec 65 points ( 33 B, 32 A),alors qu’en 2016, le captaine n’a obtenu qu’un point de moins, soit 64 (30B, 34 A).

3) Le meneur en nombre d’aides.

Le meilleur passeur du Canadien avait inscrit, à l’époque, 44 passes. Devinez qui était ce joueur ? David Desharnais. Il avait accumulé une fiche de 16 buts et 44 passes pour 60 points dans la saison. Cette année, le meilleur passeur était P.K. Subban, avec 45 aides.

4) Le nombre de points de Tomas Plekanec

Fait troublant, Tomas Plekanec a produit deux points de moins, au terme de la saison 2011-2012, par rapport à cette saison : 54 points cette année, et 52 en 2012.

 

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Tomas Plekanec.

5) Le nombre de défaites en décembre. 

11, c’est le nombre de défaites en décembre 2011. En décembre 2015, le Canadien a perdu 10 matchs.

6) Le trio Pacioretty-Desharnais-Cole comparable au trio Pacioretty-Galchenyuk-Gallagher ? 

Si on compare les deux trios :

  • 0,78 points par match pour le trio Pacioretty-Desharnais-Cole, en 242 matchs joués.
  • 0,73 points par match pour le trio Pacioretty-Galchenyuk-Gallagher, en 217 matchs joués.
  • 84 buts marqués pour le trio Pacioretty-Desharnais-Cole
  • 79 buts marqués pour le trio Pacioretty-Galchenyuk-Gallagher
  • 102 aides pour le trio Pacioretty-Desharnais-Cole
  • 81 aides pour le trio Pacioretty-Galchenyuk-Gallagher

Enfin, la production de ces deux trios sont quasiment identique, il faut également noter que le trio Pacioretty-Galchenyuk-Gallagher a joué 25 matchs de moins que le trio Pacioretty-Desharnais-Cole.

 

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Gallagher, Pacioretty et Galchenyuk célébrant un but.

7) Un avantage numérique faible

Si on analyse l’avantage numérique des deux saisons, un constat revient : il est très faible, et se place à chaque fois dans les 5 derniers de la ligue.

L’avantage numérique en 2011-2012 :  14,3% (28eme LNH) –  L’avantage numérique en 2015-2016 : 16,2% (25eme LNH)

8) Un différentiel de buts négatif.

Les deux saisons, ayant été marquées par une défensive dans le champ, ont terminé dans un différentiel négatif : -7 en 2011-2012, et -17 en 2015-2016.

9) Le nombre de blanchissage par les gardiens du Tricolore.

Cette année, les gardiens du Tricolore ont blanchi l’adversaire à 3 reprises, alors qu’en 2011-2012, les gardiens de l’époque avaient blanchis 4 fois les équipes adverses.

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Price a ramassé deux blanchissages cette saison, dont un contre les Blues, le 20 octobre 2015, au Centre Bell. 

 

Ce qui est sûr, c’est que les éditions 2012 et 2016 du Canadien de Montréal se ressemblent étrangement. Mais quelques différences sont notables, dont le nombre de buts accordés, moindre en 2012 que cette année (2,61 buts accordés en 2012, contre 2,84 cette année), alors que le nombre de buts marqués se ressemble ( 2,52 en 2012 et 2,63 en 2016).

 

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