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Le continent nord-américain ne veut rien de moins que l’or


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SOCHI: FEBRUARY 15, 2014 — Jonathan Quick of Team USA makes his final shootout save against Ilya Kovalchuk of Russia in the men’s hockey preliminary round held at the Bolshoy Ice Dome during the Sochi 2014 Olympic Games, February 15, 2014. Photo by Jean Levac/Postmedia News

Louka Dubé

Les américains ont tout ce qu’il faut pour surprendre

Les compétitions internationales ont souvent été l’affaire du Canada, de la Russie et de la Suède. Ces équipes ont toujours la chance de repartir avec le titre de champion, mais cette coupe du monde pourrait voir naître une nouvelle puissance nommée team ‘USA’.

Commençons par  l’analyse des gardiens de but, lesquels auront un rôle crucial à jouer au sein de cette équipe. Composé de Jonathan Quick, Cory Schneider et Ben Bishop, ce trio représente notamment la force de l’équipe, mais tout spécialement en ce qui a trait à Jonathan Quick et Cory Schneider qui,  depuis quelques années, ont largement prouvé faire partie de l’élite mondiale. Pour ce qui est de Ben Bishop, celui-ci s’avère sans contredit un remplaçant sur qui l’on peut compter. À l’évidence, le trio se veut assurément supérieur aux  Ryan Miller et Jimmy Howard, sélectionnés aux Jeux olympiques de Sotchi en 2014.

La défensive sera par ailleurs menée par l’excellent capitaine des Rangers de New York, Ryan Mcdonagh. Celui-ci ne connaît peut-être pas la saison espérée,  mais il reste néanmoins l’un des meilleurs défenseurs de cette ligue avec une facilité à pouvoir élever son jeu d’un cran lors des moments importants. Il sera de plus appuyé avec le retour de John Carlson et de Ryan Suter, également présents lors de ces mêmes Jeux. Concernant l’ajout de Dustin Byfuglien, ce dernier sera un élément utile à l’équipe en raison de son lancer, de sa polyvalence et de son physique robuste. Reste maintenant à savoir si l’équipe fera de nouveau confiance à des joueurs comme Cam Fowler, Kevin Shattenkirk et Justin Falk pour compléter la brigade défensive ou si elle se tournera vers de nouvelles recrues.

Du côté de l’attaque, les Américains n’ont certes rien à envier aux autres équipes. Ainsi, les neuf premiers attaquants confirmés de l’équipe sont les mêmes qu’à Sotchi, à l’exception de Justin Abdelkader, soit Kane, Pacioretty, Kesler, Oshie, Parise, Wheeler, Stepan et Pavelski. Cette troupe offensive bénéficie donc de joueurs qui se connaissent, et qui sont de plus complets et dotés d’un physique  imposant. Les derniers attaquants devraient quant à eux trouver preneurs grâce à des joueurs comme Backes et Van Riemsdyk dont le profil correspond aux attentes de l’équipe américaine. Notons la possible absence de Ryan Callahan et de Phil Kessel, tous deux membres de l’équipe olympique en 2014, en raison de leur mauvaise saison.

La chimie entre les joueurs favorisera-t-elle l’équipe ou celle-ci verra-t-elle son manque de vitesse lui nuire sur une plus grande patinoire ?

 

L’étiquette de « favoris »

Dirigée par le meilleur entraîneur de la NHL selon plusieurs, c’est-à-dire Mike Babcock, cette équipe n’a d’autre choix que de remporter la médaille d’or pour satisfaire le pays tout entier.

Dans les buts, la direction a choisi de remplacer Luongo et Smith, présents à Sotchi, par un duo qui domine la Ligue depuis 2014, en l’occurrence Corey Crawford, fort de ses coupes Stanley, et Braden Holtby, meneur dans pratiquement toutes les statistiques de sa position cette année. Le point d’interrogation demeure bien sûr Carey Price, dont l’état de santé est toujours incertain. Considéré comme le meilleur gardien au monde, sa blessure pourrait toutefois l’empêcher d’être le gardien partant lors de la compétition. En contrepartie, l’équipe peut compter sur deux autres gardiens de grande qualité et ayant fait leurs preuves.

En défense, les joueurs sont tous de retour de Sotchi, soit Doughty, Weber, Keith et Vlasic. Parmi les 3 places restantes, il y a fort à parier qu’Alex Pietrangelo sera choisi. Pour ce qui est des deux derniers postes à combler, l’équipe doit choisir entre plusieurs excellents défenseurs tels Subban, Letang, Burns, Seabrook, Barrie, etc.

Une fois de plus, l’attaque sera la plus performante du tournoi tout en étant le reflet de la continuité, puisque tous les joueurs ont fait partie de l’équipe olympique de Sotchi en 2014, à l’exception de Tyler Seguin. Sont par ailleurs confirmés les Bergeron, Toews, Carter, Crosby, Benn, Tavares, Stamkos et Getzlaf, et ce, avec raison. Entre autres, il existe une possibilité de voir Rick Nash, Corey Perry et Matt Duchene s’ajouter à la formation, lesquels  joueurs se sont amélioré après un début de saison plutôt lent. On peut par contre se demander si des joueurs comme Marleau, Kunitz et Sharp effectueront un retour ou seront remplacés par du sang neuf. L’attaquant Claude Giroux pourrait-il quant à lui venir brouiller les cartes et compléter la douzaine?

Il ne fait aucun doute que cette formation canadienne possède l’équipe la plus talentueuse et la plus complète. Difficile d’y déceler une faiblesse et la majorité des experts s’entendent pour dire que les joueurs ne peuvent être battus que par eux-mêmes.

 

 

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